C’est quoi ce bordel avec les fabricants ?

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Le coup de gueule du moment:

Avec l’arrivée du paquet neutre et ses conséquences sur le côté organisationnel, l’exaspération est à son comble chez les buralistes.

A cela s’ajoute l’imbroglio dans lequel nous mettent les fabricants de tabac, les 4 grandes multinationales en premier.

Cela fait 6 mois que la « loi Touraine » a été votée et aucune de leurs têtes pensantes n’a anticipé un tant soit peu l’arrivée celle-ci.

A moins que cela soit tout bonnement délibéré voire calculé, ce qui serait pour le moins abjecte.

En bref, c’est le calvaire pour les buralistes qui, non seulement, sont littéralement pris en otage mais qui se retrouvent tout au long de la journée face à des clients désabusés voire mécontents.

Un petit relevé des inepties rencontrées ces derniers temps et qui irritent les buralistes:

- Substitution automatique: On commande une référence, on en reçoit une autre

- Arrêt de références sans être prévenu

- Changement de goût

- Changement de conditionnements

- Changement des codes produit et des codes à barres

- Apport de solutions d’étiquetage en linéaire avant même toute homologation par la Douane

- Incitation au sur stockage en amont du 20 novembre, date fatidique de livraison en paquets neutres uniquement

- Des commerciaux qui passent des messages FAUX sur la non reprise, la reprise partielle, la reprise avec décote des produits après le 1er janvier

…..J’en passe et des meilleurs…

Cela suffit ! La récréation est terminée !

Il est de leur devoir et de leur responsabilité d’informer, clairement et une fois pour toute, l’ensemble des buralistes ( Et je dis bien l’ensemble ! ) qui se trouvent confrontés à des consommateurs désabusés, perdus, auxquels le buraliste ne peut apporter aucune réponse digne de ce nom.

Y’en a marre !!

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Signature du Protocole d’accord pour la modernisation des buralistes

Signature du Protocole d'accord pour la modernisation des buralistes dans ACTUALITE SYNDICALE 20161116_protocoleaccord

C’est le mardi 15 novembre dernier que le 4ème contrat d’avenir a été signé à Bercy entre Christian Eckert, secrétaire d’Etat au Budget et Pascal Montredon, Président de la Confédération des buralistes.

Plus qu’un contrat d’avenir, c’est une bouffée d’oxygène et un pont vers l’avenir qui est construit pour bon nombre de buralistes.

Juste un rappel:

Il y a encore 6 mois, qui aurait pu garantir que des discussions auraient effectivement lieu, de cette nature, entre les représentants des buralistes et ceux de l’Etat ? Personne.

Qui plus est alors que Marisol Touraine venait d’empocher son paquet neutre à deux petites voix près. Et que son Ministère, dans une posture toute puissante, n’hésitait pas à mélanger tabagisme, buralistes et chiffres, s’appuyant sur les destructeurs rapports de la Cour des Comptes et une presse dévouée à sa cause, annihilant toute chance de débat public.

Ce protocole d’accord qui s’étalera donc sur 5 ans, qui aurait pu donc ne pas voir le jour, doit permettre désormais à la profession d’engager sa modernisation, de même qu’il garantit un filet des sécurité en cas de coup sur le marché du tabac et tend à faire évoluer la rémunération qui passera à 8% à terme, afin de préserver l’attractivité du métier.

C’est donc bien un tremplin pour l’avenir, à chacun de s’en saisir.

De tout cela, les buralistes haut-rhinois pourront s’informer et débattre en janvier prochain lors des 2 réunions qui seront organisées par la Chambre Syndicale.

Une invitation à y participer vous sera envoyée par courrier courant décembre.



Les règles d’affichage à respecter sont « enfin » connues

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Un arrêté du 9 novembre 2016 sur le nouveau cahier des charges applicable à l’agencement du débit de tabac – avec le paquet neutre – vient d’être publié au Journal Officiel.

Parmi les confirmations ou évolutions par rapport à la réglementation précédente :

 toute publicité (PLV) tabac est interdite ;

 « les produits du tabac sont rangés dans le mobilier de manière à faciliter le repérage par le débitant lors de la mise en rayon et lors de la vente à clientèle » ;

 « les modalités d’identification des produits ne doivent pas constituer une publicité en faveur du tabac, d’un produit du tabac ou d’une marque » ;

• « les tabacs proposés à la vente correspondent à la demande de la clientèle avec un minimum de dix références de cigarettes produites par au moins trois fabricants différents. L’approvisionnement en tabac est constant ».

Concernant les étiquettes, il est indiqué :

• « les étiquettes affichant les produits du tabac sont uniformes et les prix sont lisibles.

« Pour permettre l’identification des produits par le débitant, les étiquettes peuvent comporter le nom de la marque, le nom de la dénomination commerciale, le nombre de cigarettes contenues ou l’indication du poids en grammes du tabac à rouler contenu et le code du produit.

« Un code couleur peut permettre d’identifier la nature du produit du tabac. Le code couleur de l’étiquette ne doit pas être la caractéristique d’une marque ou d’une dénomination commerciale et il ne doit pas être un élément permettant de distinguer une marque ou une dénomination commerciale par rapport à une autre.

« Les étiquettes ne comportent pas de logo ou de signe distinctif caractérisant une marque ».

 Un modèle d’étiquettes – validé par la Confédération – va être diffusé auprès de tous les buralistes. Il devrait être joint aussi au prochain bulletin de la Douane.

Vous pouvez télécharger ci-dessous ce modèle d’étiquettes.

fichier pdf 201611modeleetiquettes



Nouveau contrat d’avenir à l’Assemblée Nationale

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Le sujet avait déjà été abordé à l’Assemblée nationale.

Ce mercredi 9 novembre, lors de la séance des questions orales au Gouvernement, le député UDI du Haut-Rhin, Francis Hillmeyer, est intervenu avec le message suivant :

« La lutte contre le tabagisme est une priorité absolue (…) En dépit de nos efforts communs, la proportion de fumeurs est la même en 1999 et en 2014, et ce malgré les hausses de prix successives (…) En effet, la France compte autant de fumeurs, mais de moins en moins de buralistes.

« La disparition des buralistes est une calamité pour notre territoire. Ces derniers assurent une mission de services au public (notamment avec la diffusion de la presse). Malgré leur quasi-monopole sur la vente du tabac, ils luttent pour survivre. Pourquoi ? À cause des marchés parallèles du tabac qui représentent 1 cigarette sur 3 en France, mais aussi à cause de la hausse constante des importations légales du tabac (surtout dans les zones frontalières). Rien qu’en Alsace, 22 buralistes ont dû fermer depuis le début de l’année. Il est urgent de défendre une politique d’harmonisation européenne des prix du tabac … ».

Christian Eckert, secrétaire d’État en charge du Budget et des Comptes publics lui a répondu en ces termes: « comme je l’ai indiqué ici même, le Gouvernement a travaillé avec les buralistes pour concilier ce qui paraît parfois inconciliable. C’est à dire la priorité qui est donnée à la lutte contre le tabagisme ainsi que les addictions et le maintien d’un réseau qui mérite le respect et assure d’autres fonctions.

« Un accord a été présenté à leur congrès. Il repose sur plusieurs idées :
. le rappel du monopole de la vente du tabac dans le réseau des buralistes, ce qui est important et essentiel ;
. le passage à un contrat étalé sur cinq ans qui permet d’éviter les effets d’aubaine qui existaient dans le contrat précédent, ce qui était très critiqué, y compris par la Cour des Comptes ; et qui permet de mieux cibler les aides dans les secteurs les plus fragiles : les zones rurales et frontalières ;
. dans ce dernier domaine, le Gouvernement lutte contre la fraude. Il est le seul à avoir limité les quantités d’importation de tabac par les particuliers
venant d’Allemagne, du Luxembourg ou d’autres pays. De plus, nous avons le sentiment que ce travail porte ses fruits.

« C’est l’objet de l’accord qui a été passé avec les buralistes.

« Il faut aussi mettre à contribution les fabricants car il est anormal que des profits extraordinaires soient réalisés et échappent à l’impôt.

« Par ailleurs, au niveau européen, nous œuvrons pour une convergence fiscale … ».

A noter, que le nouveau contrat devrait être officiellement signé dans les tous prochains jours.

La Chambre Syndicale des buralistes du Haut-Rhin organisera en janvier 2017

2 soirées de présentation de ce nouveau et 4ème contrat d’avenir, une sur Colmar et l’autre sur Mulhouse.

Une invitation à y participer vous parviendra courant décembre.



L’avenir est entre nos mains

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Le temps fort de ce congrès 2016 aura été indéniablement la venue de Christian Eckert vendredi midi pour nous présenter le nouveau contrat d’avenir qui sera signé dans les prochains jours.

Après des échanges jusqu’à tard dans la nuit de jeudi à vendredi puis vendredi matin très tôt, nous sommes parvenus à un accord dont voilà les grandes lignes:

Ce nouveau Contrat court sur 5 ans (2017- 2021).


1- LA MODERNISATION : OBJECTIF PRIORITAIRE DU RÉSEAU

• Mise en place d’une subvention modernisation pour tous les buralistes :
• une subvention correspondant à 25 % des dépenses hors taxes, plafonnée à 10 000 euros, sur cinq ans par débit ;
• plafonnement à 20 000 euros si les travaux sont provoqués par un transfert dans une autre commune.

• Une Prime de Diversification d’Activité remplace l’ancienne Prime de Service public de Proximité :
2  000 euros annuellement pour les buralistes – ruraux, frontaliers, situés dans des départements en difficultés ou dans des quartiers prioritaires – et réalisant un chiffre d’affaires tabac de moins de 300 000 euros ainsi que présentant une gamme de produits ou services répertoriés sur une liste élargie.

2- UN « FILET DE SÉCURITÉ CONSOLIDÉ » POUR FAIRE FACE AUX ALÉAS DU MARCHÉ DU TABAC, NOTAMMENT L’ARRIVÉE DU PAQUET NEUTRE

• La Remise compensatoire :
• pour tous les buralistes des départements frontaliers ou en difficultés (où le CA moyen tabac a diminué de plus de 5 % par rapport à 2012) ayant pris leurs fonctions avant le 1er janvier 2016 ;
• avec un taux de compensation de 70 % de la perte de remise nette, dès lors que le buraliste a connu une chute de chiffre d’affaires  d’au moins 10 % par rapport à 2012 ;
• avec un plafond annuel de 30 000 euros (et un versement annuel en une seule fois).

• Les Indemnités de Fin d’Activité :
• IFA pour les buralistes des départements en difficultés : maintien du dispositif actuel pour les buralistes ayant pris leurs fonctions avant le 1er janvier 2002 (année de référence : 2002) ; nouveau dispositif pour les buralistes ayant pris leurs fonctions entre le 1er janvier 2002 et le 31 décembre 2017 (année de référence : l’année complète après l’entrée en fonction) ; plafond : 80 000 euros.
• IFA rurales (communes de moins de 2 000 habitants) : maintien du dispositif actuel.

3- RÉMUNÉRATION : POUR RENDRE LA PROFESSION PLUS ATTRACTIVE

• Remise sur facture (rappel en 2016 : 6,9 %)
• 2017 : 7,5 %
• 2018 : 7,7 %
• De 2019 à 2021 : + 0,1 point par an pour arriver à 8 % en 2021.

• Complément de remise (2 800 euros) : maintien pour les buralistes réalisant moins de 400 000 euros de chiffre d’affaires annuel.

4-  DIVERS

La subvention sécurité est maintenue.

L'avenir est entre nos mains dans ACTUALITE SYNDICALE

Autre moment fort de cette fin de semaine syndicale, le 26ème salon Losangexpo qui s’est tenu samedi 5 et dimanche 6 novembre à la Porte de Versailles.

Conformément aux prévisions, ce Losangexpo 2016 a connu un succès d’affluence : pratiquement 20 % de visiteurs en  plus par rapport à l’année dernière . Soit 8 973 visiteurs. Ce qui bat même ce qui était jusqu’ici le record du nombre de visiteurs au salon des buralistes (8 621 visiteurs en 2012).

Mais tout ne réside pas dans les statistiques. En croisant les commentaires de visiteurs et d’exposants, les constats suivants se dégagent :

•• les buralistes visiteurs étaient bien venus pour trouver des équipements, des process voire des astuces pour bien intégrer le paquet neutre dans le point de vente. Et leur attente n’a absolument pas été déçue : entre nouvelles étiquettes et propositions de nouveaux rangements de linéaires, entre systèmes de repérages sur caisses et derrière le comptoir, entre scannettes et nouvelles conceptions de réserve. Les buralistes ont pu voir, tester et demander des explications ;

•• les buralistes visiteurs comptaient parmi ceux qui croient en l’avenir de leurs activités et de leur réseau. Par exemple, un fabricant de cigarettes électroniques avait réalisé, samedi dans l’après-midi, l’équivalent de ses ventes des deux jours de l’année dernière. Les stands d’aménagement de points de vente ou les concept-stores n’ont pas désempli;

•• les buralistes visiteurs se sont montrés satisfaits des dernières nouvelles syndicales concernant le nouveau Contrat d’avenir ou leur remise tabac. Mais au-delà, c’est une ambiance générale faite de volontarisme et de dynamisme qui l’emportait malgré le paquet neutre et les menaces sur les prix.



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